Le Chili : Empañadas, Clandestinos y Amigas.

Le 29 Novembre nous remettons les pieds sur la terre ferme à Santiago du Chili. Après une courte nuit, on part de bonne humeur chercher Marion à l’aéroport, qui malgré de longues heures d’avion, arrive surmotivée pour partager 3 mois d’aventures avec nous. Santiago n’a pas vraiment de charme : architecture peu intéressante et pollution désagréable, mais c’est notre point de chute pour pouvoir organiser tranquillement notre itinéraire et trouver une voiture de location. On en profite aussi pour passer nos 2 premières soirées avec un copain de Clermont-Ferrand, Bibi, qui vit ici et qui nous donne de nombreux bons plans.

Après une journée de recherches galères on finit par trouver notre voiture de location pour pouvoir voyager 1 mois à travers le Chili et l’Argentine et on prend tout de suite la route direction Valparaiso. « Valpo » pour les intimes c’est LA ville dont tout le monde parle, avec ses maisons colorées, à l’ambiance latino / bohème, son labyrinthe de ruelles et ses 45 cerros (collines) à arpenter à pied et au fil de ses funiculaires brinquebalants. Depuis 2003 le centre historique est classé à l’UNESCO et c’est également à Valparaíso que Pablo Neruda écrivit nombre de ses vers, dans sa maison La Sebastiana que l’on peut visiter. Notre première journée est plutôt mitigée, on trouve Valparaiso sale, les maisons délabrées et loin de tout ce qu’on avait pu imaginer ou voir en photos… D’après un dépliant sur la ville, il faut 1 jour pour la découvrir, 2 jours pour la connaître et 3 jours pour tomber amoureux, alors on se dit que le meilleur reste à venir ! Le bilan du second jour est quasiment le même que la veille donc on prévoit d’aller à la plage le lendemain. Le Vendredi 03 Décembre on se lève de bonne humeur, on enfile les maillots et avant d’aller faire bronzette on passe dans un quartier de Valparaiso que l’on n’avait pas approfondi pour prendre quelques photos. On gare la voiture, on prend la pause à l’endroit où est inscrit : « We are not hippies, we are happy », on trouve que ce slogan nous correspond bien !

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On repart de suite à la voiture et on met plusieurs secondes avant de se rendre compte que l’on vient de se faire dévaliser le coffre avec à l’intérieur nos passeports, carte de crédit, argent et d’autres objets pratiques pour notre voyage… Outre être un sésame pour pouvoir voyager, le passeport est pour nous 3 quelque chose de très sentimental car il y avait tous les tampons des pays que l’on a déjà visité. Depuis 6 mois de voyage on n’a pas lâché d’un œil nos affaires, il a suffi d’un moment de relâchement pour perdre tout cela. Pas le temps de pleurer, Seb part faire un tour de quartier à la recherche éventuelle de nos voleurs ou de quelques affaires dont ils auraient pu se débarrasser et avec Marion on attend les Carabineros (Gendarmes). Comme rien ne bouge, un voisin que nous appellerons Pedrolito nous propose de nous accompagner au commissariat : il nous amène d’abord à la police criminelle mais ils ne peuvent pas vraiment nous aider… On part alors pour un autre office, et le fou rire nous prend quand Pedrolito nous dit « Vous êtes chanceux, je suis du quartier » et il en profitera donc pour nous faire une petite visite touristique alors que notre moral est au plus bas ! Arrivés au commissariat Pedrolito nous dit au revoir, nous qui pensions qu’il venait pour nous aider, on a plutôt l’impression de lui avoir servi de taxi pour rentrer chez lui ! On est reçu par El Comandante Diego, qui commence à taper notre plainte, avec quelques problèmes de communication entre nous : on a l’impression de bien s’exprimer mais lui ne comprend rien à ce qu’on lui dit ! Il a besoin de nos numéros de passeports et quand on lui explique qu’on va chercher une copie à l’hôtel il pense que nos passeports sont à l’hôtel, dur dur ! Finalement il finit par comprendre et nous laisse partir chercher tous nos papiers, on en profite pour faire opposition sur nos cartes, et tenter de joindre l’Ambassade qui ne répond pas. Après tout cela, on part terminer notre plainte et on aura encore bien rigolé au moment où il a fallu mimer masque et tuba qui faisaient partis de nos objets volés ! On se rend ensuite au Consulat, qui par chance se trouve à 15 minutes d’ici. Le Consulat est ouvert le Mardi de 10h à 14h… on est Vendredi, il est 17h19 ! Retour à l’hôtel et après plusieurs tentatives d’appels on tombe sur quelqu’un de je ne sais quel Consulat dans je ne sais quelle ville du Chili, qui nous dit que de toute manière on ne peut rien faire avant Lundi auprès de l’Ambassade de Santiago. Heureusement pour nous on n’était pas partis trop loin ! Voilà, 3 jours pour tomber amoureux comme disait le dépliant ! Reste maintenant à prévenir Pauline qui doit arriver lundi en Argentine et on ne pourra pas passer la frontière pour aller la rejoindre… Plusieurs choix s’offrent à elle : tout annuler, nous rejoindre en bus (7h de trajet) ou prendre un autre vol pour Santiago, et c’est cette option qu’elle choisit. Seb et moi on se sent coupable de mettre nos copines dans cette galère, le moral en prend un gros coup. On choisit malgré tout de rester 1 nuit de plus sur place même si ça ne nous enchante pas, mais on pourra refaire un tour du quartier et des commissariats, au cas où… Dans des moments de galères comme ça on a l’impression que tout va mal, même les petits détails nous paraissent contre nous, mais on préfère en rigoler :

– L’auberge où on se trouve ne peut pas nous garder 1 nuit de plus car elle est complète alors qu’on était les seuls à l’occuper pendant 3 jours.

– Tous les matins on a eu droit à des sandwichs au fromage, on s’est donc acheté du jambon pour en rajouter le dernier jour et bingo : on a eu des sandwichs au jambon ! Bref, on est allés acheter du fromage !

– Arrivés à notre nouvelle auberge il nous donne une chambre dont la fenêtre ne ferme pas et la porte a été fracturée…

Après tout cela on part faire notre petite « tournée de l’espoir » mais bien sur on fait chou blanc, les tiroirs des commissariats sont pourtant pleins de passeports étrangers et les rues pleines de sacs déchirés… Pour retrouver le moral on part donc pour notre journée plage à Zapallar, manque de chance (encore) arrivés sur place il ne fait pas beau et on se sent un peu étrangers sur la plage car en fait la station balnéaire est la plus huppée de la côte, et nous on est venus en mode routards ! C’est décidé le Dimanche on quitte Valparaiso sans regret, toujours pas de passeport au commissariat, et on se rend à Santiago chez Bibi qui veut bien nous prêter ses canapés pour la nuit, ça nous fait du bien de retrouver un visage familier et de discuter d’autre chose. Heureusement aussi, Pauline arrive le lendemain et on sait que l’on va reprendre l’aventure une fois qu’elle sera là. On passe donc la matinée du Lundi à l’Ambassade pour refaire nos passeports, aucun espoir d’en avoir en urgence, le tourisme n’en est pas vraiment une ! Le délai pour nos nouveaux passeports est de 10 jours à 1 mois, il faut bien sûr revenir les chercher à Santiago, nous voilà donc « coincés » dans ce pays pour une durée indéfinie et impossible de descendre en Patagonie car il faut passer par l’Argentine… On apprendra du coup que le vol de passeports est très courant au Chili et qu’il y a même un trafic, quelqu’un est donc en train de voyager avec les nôtres ! On repasse également chez notre loueur de voiture pour lui déclarer que la serrure et la portière ont été abîmées et les papiers de la voiture volés. La procédure a duré 5 minutes, il nous a même donné une autre voiture sans poser de questions, ça a donc l’air d’être assez courant comme histoire ! Il nous annonce même qu’il nous refait gratuitement le permis pour passer en Argentine (on avait payé le précédent 300$) et il est valable 1 mois, alors même si on ne sait pas encore quand on pourra passer la frontière on est plutôt contents ! Après cette journée de procédures on accueille donc Pauline à l’aéroport, un grand sourire et une franche motivation malgré de nombreuses heures de vols et pour bien la recevoir on est invités à un barbecue dans le patio de Bibi, parfait pour une soirée de retrouvailles !

Le 8 décembre le road trip commence, on fait une première halte à Pomaire, un petit village typique plein de charme, le haut lieu de la poterie en gré et de la céramique, on flaire déjà l’ambiance Chilienne au moment du déjeuner : Empañadas (petit chausson farci de viande, de poisson, d’œuf, de pomme de terre et plus si affinité) et Chorillana (plat de pommes de terre frites dans lequel on ajoute différents types de viandes et d’autres ingrédients comme des œufs ou des oignons frits). On reprend la route en direction de l’Océan Pacifique sous le soleil, on croise les premiers cactus et on s’achète des fraises succulentes dans une échoppe au bord de la route : petit plaisir du mois de Décembre à 2,5€ les 2kg ! On s’arrête à Pichilemu et on passera notre première nuit à 4 dans une cabaña toute en bois au bord de l’océan. Il règne dans cette petite localité populaire une atmosphère plaisante, elle est également très réputée des surfeurs du monde entier car il s’y tient une manche du championnat du monde.

Après avoir respiré l’air marin on part le lendemain en direction du centre du Chili pour la Valle de Las Trancas. Cette destination est encore peu connue des voyageurs mais c’est une station de ski très réputée des Chiliens. Comme nous sommes en été, pas de ski prévu au programme mais plutôt une petite balade afin d’apprécier au mieux le panorama sur les montagnes environnantes. Après cette étape plaisante et rafraîchissante nous reprenons la route pour rejoindre Pucon en faisant d’abord une halte à Chillan, une grande ville mais avec un marché des plus colorés du Chili. Pour le déjeuner on ira se rassasier dans un restaurant familial où les 2 mamies sont derrière les fourneaux, au-dessus du marché avec au menu le fameux Pastel de Choclo, un gratin de maïs et la Cazuela, un bouillon de viande mélangé à du maïs, du potiron, du riz et de la pomme de terre.

On repart le ventre plein pour 4h de route en direction de Pucon, petite ville touristique qui est devenu le lieu branché de la région des Lacs et c’est le meilleur endroit pour effectuer l’ascension du volcan Villarrica ou les très nombreuses excursions à faire dans le coin. Depuis le jardin de notre auberge nous avons un magnifique point de vue sur le volcan Villarrica, haut de 2847 mètres, un des plus dangereux du pays et qui est entré en éruption au mois de Mars 2015. Une fois la nuit tombée on a pu assister à un spectacle fascinant : le sommet du cratère était de couleur rouge dû à son activité, une des merveilles que la nature nous a offerte et que l’on n’oubliera jamais. Le lendemain on part pour le site des Ojos del Caburgua, c’est la source d’une rivière souterraine qui se jette dans le lac Caburgua et forme des puits ressemblant à des yeux, l’eau a des teintes bleues et vertes. Nous allons ensuite au Parc National de Huerquehue pour faire une randonnée de 15 km avec une vue splendide sur le lac Tinquilco et le volcan Villarrica en arrière-plan et avec accès en arrivant au sommet aux lacs Chico, Toro et Verde. La région est aussi connue pour ses thermes alors c’est l’occasion de nous y rendre le lendemain matin, une grande première pour Pauline. On s’arrête à Los Pozones, petit moment détente même si on n’est pas resté longtemps, l’eau du bassin était à 45 degrés !

Notre prochaine destination est l’Ile de Chiloé mais étant à plus de 6 heures de trajet on décide de s’arrêter en court de route à Puerto Varas pour la nuit. On a bien choisi notre halte car le jour même a lieu la fête de la bière, parfait pour notre soirée : musique, boissons et brochettes ! Le lendemain on attend avec impatience d’arriver sur l’île, et après une courte traversée en ferry, on n’est vraiment pas déçus des paysages. Notre première activité nous ravit puisque nous sommes allés voir des pingouins ! C’est le seul endroit où cohabitent deux espèces de pingouins, ceux de Magellan et ceux de Humboldt, et on peut aussi y observer de nombreux oiseaux marins. L’île constitue un monde à part, une région d’une personnalité et d’une culture singulières, issues de la rencontre entre les ethnies indigènes et les colons espagnols. Le bois est le matériau qui permit le développement de la culture de l’île et il conditionne la vie des habitants. 16 églises de l’île sont classées à l’UNESCO depuis 2000, elles constituent un des ensembles architecturaux les plus importants du pays. Nous allons donc passer 2 jours sur l’île à la découverte des églises, des palafitos (maisons colorées sur pilotis) et des marchés traditionnels où le poisson et le tricot sont les spécialités, en bref un séjour vraiment plaisant. Pour notre dernière soirée sur l’île on a envie de sortir, mais la ville nous paraît endormie à part un endroit où on entend de la musique latine mais on fera demi-tour très rapidement après avoir franchi la porte… un bar à prostitués !

Voilà, il ne nous reste plus que 2 jours avec Pauline et on les passera à Puerto Varas. La fête de la bière a laissé place au Marché de Noël, l’occasion pour tout le monde de faire quelques achats traditionnels. Le premier jour heureusement le temps est dégagé, on peut donc voir les majestueux volcans Cabulco et Osorno depuis le lac Llanquihue au bout de notre rue. Nous sommes également allés nous balader à Frutillar, une station balnéaire agréable fondée en 1856 par une colonie d’immigrants Allemands, puis nous avons fini notre sympathique journée dans un bar à danser la salsa et boire du Pisco Sour et du Mojito. Pour le dernier jour cette fois on n’a pas pu échapper à la pluie alors ça sera repos et flânerie dans la ville. La mauvaise nouvelle du jour est que l’on s’apercevra que nos « gentils voleurs » nous ont aussi délesté notre compte de 500€…

Nous quittons Pauline difficilement le Jeudi 17 Décembre, elle s’envole le lendemain pour Buenos Aires et ensuite pour la France et nous pour 10h de route jusqu’à Santiago, sans nouvelle de nos passeports, mais on y croit quand même, c’est le coup de poker ! Une fois en chemin on réussit à trouver un réseau wifi, Androu a reçu un mail de l’Ambassade disant que le passeport est arrivé et qu’il faut venir le récupérer du lundi au jeudi. Comme il s’agit d’un mail type on espère que cela veut dire que les 3 passeports sont là et qu’on peut aussi venir le vendredi ! Le vendredi matin on part pour l’Ambassade à 9h avec la ferme intention de ne pas repartir bredouille ! Eunice veut bien nous accueillir entre 2 rendez-vous et elle nous remet nos passeports, même si elle a dû s’y reprendre à 2 fois avec celui de Marion au moment de vérifier si la puce électronique était lisible. Si ce n’était pas le cas, le passeport était à refaire ! On passe ensuite chez notre loueur de voiture pour régler notre dernier « problème » : finalement il veut nous faire payer de nouveau le permis pour passer en Argentine. Après de nombreux calculs et discussions on décide de rendre la voiture et de se faire rembourser le trop-payé, on espérant recevoir le virement, on vous tiendra au courant de cette dernière galère ! Nous voilà de nouveaux piétons, même si l’idée de dormir à Santiago ne nous enchante pas nous n’avons pas le choix, le bus pour Mendoza en Argentine ne part que demain matin et finalement c’est l’occasion pour nous de passer notre dernière soirée barbecue chez Bibi (encore) !

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Nous ne vous cachons pas que nous sommes impatients de partir en Argentine mais nous avons réellement apprécié notre séjour au Chili. Nous n’avons pas été tellement dépaysés mais nous avons surtout apprécié de voyager à 4, dans la joie et la bonne humeur.

Le Chili en 10 Mots Clés

Andes : Référence géographique et émotionnelle pour tous les Chiliens, frontière naturelle et culturelle avec le voisin Argentin, la majestueuse Cordillère des Andes est un point d’orientation irremplaçable.

Asado : Le barbecue Chilien, on n’y a pas échappé et franchement en plein mois de Décembre sous 30 degrés c’est plutôt sympa !

Chilenismes : Les Chiliens utilisent des termes qui n’existent que chez eux, parlent très vite et mangent les « s » à la fin des mots, un peu difficile pour se remettre à l’apprentissage de l’espagnol !

Completo : C’est le hamburger local, une sorte de hot dog avec des tomates et de l’avocat, testé et approuvé dans un restaurant qui en cuisinait de manière revisitée mais pas vraiment bon pour la ligne !

Dictature : Ne l’oublions pas, le régime militaire d’Augusto Pinochet gouverna le Chili pendant 16 ans, du coup d’Etat du 11 Septembre 1973 jusqu’au 11 Mars 1990.

Femme : L’évolution des droits de l’homme est un fait incontesté au Chili alors que le reste du continent latino-américain est toujours qualifié de machiste. L’élection de Michelle Bachelet à la magistrature suprême en 2006 en fut la parfaite illustration.

Football et Rodéo : Les 2 sports nationaux, dont les Chiliens sont de véritables fanatiques. Un soir de match de football à Valparaiso il a été très difficile pour nous de trouver un restaurant ouvert, et ensuite de pouvoir manger car même les serveurs et cuisiniers étaient assis devant la tv !

Pisco : La boisson nationale, une eau-de-vie de raisin. Pérou et Chili le revendiquent comme leur boisson nationale mais il existe deux normes pour la production de Pisco. les deux alcools sont donc considérés techniquement comme différents. Le pisco est principalement obtenu par distillation du fruit de la vigne, comme le brandy et le cognac, mais sans prolongation du vieillissement en fûts de bois. Généralement considéré comme une catégorie de cognac, il titre entre 30° et 45° d’alcool.

Smog : Mélange de fumée et de brouillard qui prend en otage la capitale du pays. La principale source de pollution est due à la circulation des véhicules. De nombreux cas de maladies ayant été décelés le gouvernement a appliqué une restriction véhiculaire quotidienne.

Tremblement de terre : Le pays est situé sur la couronne de feu du Pacifique, il compte environ 2900 volcans dont 450 à 500 considérés comme géologiquement actifs et environ 80 ayant déjà une activité éruptive. On compte entre 500 secousses légères et 7 séismes graves par an.

 Coup de Cœur

– L’arrivée des copines, un tout autre voyage qui commence pour nous et bien sûr des heures de ragotages !

– La gentillesse du personnel de l’Ambassade de France et Eunice en particulier.

– Les soirées chez Bibi, un copain au grand cœur.

– Le dépaysement sur l’Ile de Chiloé et bien sur la colonie de pingouins.

– Avoir vu le volcan Villarrica en activité.

– L’émerveillement de Pauline et sa phrase fétiche qu’elle a dû piquer à Patrick Sébastien : « Putain c’est génial ! ».

 Carton Rouge

– Les pâtes sans gluten (désolés Pauline).

– Valparaiso, à cause de notre mésaventure, mais aussi car on a vraiment été déçus par la ville.

– La pollution à Santiago.

– Pourquoi les gens se baladent-ils à pied ou en vélo au bord de l’autoroute ?

4 réflexions sur “Le Chili : Empañadas, Clandestinos y Amigas.

  1. et bien que d’aventures!!!!!!!!!!!!!!et une question me chiffonne!!!vous avez dansé la salsa???je ne doute pas des capacités d’Andréa….mais toi Seb??? vraiment tu l’as fait???allez bonne continuation et soyez prudents!!Bisous les p’tits loups je vous aime!

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  2. Salut les Jeunes !!!!! Merci d’avoir « posté » vos dernières anecdotes du voyage…!
    Encore une fois, vos récits et photos font de votre voyage une réussite absolue !!!! On s’y croirait presque ! et c’est parfait !
    Allez !!! bon Noél à vous tous les aventuriers et bonne route….et même davantage ……!!!!!
    NellyEmileDeBordeos

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