Au pays du long nuage blanc, l’île du sud.

Le 25 Octobre nous traversons le détroit de Cook pour rejoindre l’île du Sud. Un voyage en ferry de 5h avec des paysages vierges somptueux et on a même pu apercevoir quelques dauphins. On prend la direction de la côte Est pour se rendre à Kaikoura, son nom signifie « manger des langoustes », petite bourgade de pêcheurs. Le premier jour nous allons nous promener le long de la péninsule sous un franc soleil, on peut voir le sommet du mont Manakau enneigé, rencontrer une colonie de phoques, des animaux très flemmards mais si attachants, et finir par d’impressionnantes falaises le long des prairies où pâturent tranquillement les moutons, une après midi des plus agréables. Après avoir réservé notre sortie pêche du lendemain on part s’installer dans le paddock d’un pub irlandais et pour les « remercier » de nous héberger gratuitement on commande pour le dîner le menu routier soit côtes d’agneau accompagnées de légumes et même un dessert au chocolat, un pur régal. Le lendemain le réveil sonne pour la pêche, on est plus que motivés mais on sent que ça a l’air compromis vu les bourrasques de vent et la pluie qui n’arrête pas de tomber, un vrai temps Irlandais pour le coup… On ne désespère pas et on part en direction du port, le but de cette sortie est d’apercevoir des baleines mais aussi que tous les poissons et crustacés que l’on pêchera seront préparés par un cuisinier sur le bateau afin que l’on puisse repartir avec pour le dîner. Vous connaissez maintenant notre réputation de bons mangeurs, la langouste est donc prévue au dîner ! Mais on va vite déchanter, on trouve un message vocal sur notre téléphone qui dure 2 minutes, heureusement on a compris 3 mots : malheureusement, annulé, remboursé ! On est un peu déçus, alors on passe récupérer nos sous et on roule vers la ville de Nelson, celle-ci est connue pour une autre spécialité culinaire : les moules vertes géantes, on va se consoler avec ça pour le dîner, on commande poisson, huîtres et moules panés façon Fish and Chips, mais le résultat est assez mitigé, voire un peu dégoûtant…

DSC03934 DSC03929

DSC03923 DSC03913 DSC03912 DSC03906

DSC03927

Nous avions programmé de nous rendre ensuite dans le parc naturel d’Abel Tasman pour combiner randonnées et canoë mais la météo n’est toujours pas clémente alors on décide de longer la côte Ouest tranquillement au lieu de rester là et attendre que le soleil revienne dans 3 jours selon Météo Kiwi. Sur le chemin on fera une halte au Split Apple Rock, une formation géologique en forme de grosse pomme coupée en deux et aux Pancakes Rocks, un processus d’érosion lié au climat a donné à la pierre calcaire la forme de pile de crêpes. Ces deux étapes ont été fort sympathiques car il s’agissait là de paysages totalement inédit et insolite. On passe la nuit dans un petit camping familial tenu par des grands parents trop mignons, il fait toujours aussi mauvais temps mais on se sent comme à la maison dans leur coquet salon, ça nous fait du bien avant de partir pour le Westland Tai Poutini National Park.

DSC03958 DSC03951 DSC03944 DSC03942 DSC03964

DSC03937

Les points d’intérêt du parc sont le Fox Glacier et son jumeau le Franz Josef qui constituent une exception sous de telles latitudes, avec d’un côté à seulement 10km de là, la mer de Tasman et de l’autre les pics les plus hauts des Southern Alps. Arrivés au village on n’aperçoit même pas les sommets enneigés donc on reporte la randonnée et on rebrousse chemin pour se rendre sur la côte où il fait soleil, on se balade jusqu’à un point de vue permettant d’apercevoir tant bien que mal à travers la brume la péninsule d’Okarito. Le lendemain on s’attaque aux glaciers et après une petite marche nous nous sommes donc approchés de Franz Josef, un glacier de 12km de longueur et il faut avouer que le paysage nous a une fois de plus bluffé, tout comme malheureusement les photos qui montrent la diminution du glacier d’année en année suite au réchauffement climatique. Les premiers maoris appelaient le glacier « Ka Roimata », « les larmes de la fille des avalanches », car la légende raconte que le flot de larmes d’une fille dont l’amoureux avait chuté du haut des sommets environnants gela le glacier.

DSC03997 DSC03993 DSC03988 DSC03984DSC03975

DSC03981

Après cette étape on décide de retourner à l’intérieur des terres et on retrouve enfin le soleil à Wanaka, c’est bon pour le moral ! Cette destination en bord de lac du même nom nous plait vraiment, on en profite pour partir de nouveau en randonnée. Après 30km de route de gravier, Vanina est aussi passée à travers 9 petits cours d’eau, on va donc emprunter le sentier du Rob Roy Glacier, un de nos moments préférés sur l’île avec tout le long du sentier des moutons, un pont suspendu, des cascades et tout en haut une vue superbe sur le glacier, accompagnés par le chant des oiseaux tel un cd de relaxation on s’est donc permis une petite sieste ! Le soir du 31 Octobre on est allés voir le programme des festivités en ville car c’est Halloween mais aussi à 5h du matin la finale de la coupe du monde de rugby, alors après une bonne bière on décide de rentrer se coucher tôt pour revenir voir la finale car on loge sur un terrain de cricket à quelques kilomètres du centre ville. Finalement le réveil n’a pas fonctionné ou on ne l’a pas entendu, et quand on se lève on se demande même si les Blacks n’ont pas perdu tellement la ville est calme. Ce n’est qu’au moment de prendre notre petit déjeuner dans un café que l’on apercevra la couverture d’un journal : « Champion ». Un peu déçus d’avoir loupé ce match quand même…

IMG_1837

DSC04055 DSC04054 DSC04047 DSC04041 DSC04038 DSC04029DSC04019 DSC04060

DSC04021

L’étape suivante sur notre parcours qui ne cesse de changer en fonction de la météo est Queenstown, la grande sœur de Wanaka, connue pour être le berceau du saut à l’élastique, sport que nous n’avons pas testé ! Au lieu de monter au sommet de la ville en télécabine on choisi le réveil musculaire et la solution routard économe, en plus il fait tellement beau qu’on veut en profiter, donc on grimpe le long du Tiki Trail et on profite d’une vue dégagée en haut avec en arrière plan les pistes de ski du massif des Remarkables. Seb ne veut pas quitter la ville sans être passé chez Fergburger qui est soit disant l’endroit où l’on mange les meilleurs burgers du monde. Le restaurant est ouvert près de 21h par jour et on fait la queue entre 20 minutes et 1h pour passer commande et être servi. Il choisit donc à l’heure du goûter le poids lourd dans sa catégorie, j’ai nommé le « Big Al », 2 steaks, 2 œufs, bacon, fromage, tomate, betterave, salade, oignon et sauce, dont le record de « dégustation » est de 1 minute 43, mais modestement il a décliné le challenge ! D’après Seb l’endroit mérite vraiment sa réputation.

DSC04081

DSC04075

Nous voilà repartis cette fois pour la région la plus sauvage du pays, le Fiordland, montagneuse et escarpée, entaillée de nombreux fjords qui s’avancent dans les terres. Au réveil le temps n’est plus celui de la veille mais cette fois on ne veut pas reculer devant l’ennemi, on monte donc au Key Summit d’où la vue est paraît-il extraordinaire sauf qu’à part le bout de notre nez on a absolument rien remarqué ! On roule quand même jusqu’au bout pour Milford Sound car on espérait faire une croisière dans les fjords mais on doit y renoncer, ça devient frustrant !!! On aura quand même bien rigolé sur le parking avant de repartir car un perroquet Kea a essayé de voler la barre de céréales qu’Androu était entrain de manger, il lui a couru après pendant un moment et elle a du engloutir son goûter pour éviter l’attaque !

DSC04100 DSC04093 DSC04085

IMG_1860 IMG_1861

Heureusement que ce pays offre de multiples paysages et activités pour pouvoir adapter notre itinéraire, on se dirige donc tout au sud pour les Catlins, région riche de terres cultivées, des forêt endémiques et de baies sauvages. On aperçoit pour la première fois du voyage des fermes, on commençait à se poser des questions en voyant tous ces moutons sans fermier, ni hangar… Le temps est toujours chaotique mais on s’est quand même baladé le long de la côte, à Kaka Point, Nugget Point et Slope Point, l’endroit le plus au sud de l’île et on a même eu la chance de voir des lions de mer, encore plus gros et paresseux que les phoques.

DSC04181 DSC04177 DSC04134 DSC04125 DSC04122

DSC04132 DSC04108

Nous voilà désormais à Dunedine, ville fondée en 1848 par les Ecossais, son nom signifie d’ailleurs Edimbourg. C’est la seconde grande ville du Sud, on profite donc d’un instant de modernité pour recharger nos batteries et surfer sur internet puis on part découvrir la ville, les édifices religieux et la gare tout en pierre qui ont une architecture de style victorien puis on grimpe la rue la plus pentue du monde selon le Guiness des records, soit une inclinaison de 35%, assez impressionnant une fois au « sommet » ! Ensuite place à la gourmandise avec une premier halte à l’usine des célèbres chocolats Cadbury (en plus nos préférés sont en promotion, on ne vous dit pas combien de tablettes on a acheté !), puis on visite la Brasserie Speight, très enrichissant, en terminant la journée par une dégustation à volonté de 6 spécialités de bières !

DSC04163 IMG_1877

IMG_1882 DSC04186 DSC04160 DSC04140 DSC04156

DSC04139

Le jour suivant nous nous dirigeons vers la péninsule de l’Otago dans l’espoir de rencontrer des pingouins, mais après de longs moments d’attente il n’en est rien, on a quand même sillonné de très jolies routes. On roule plus au nord vers Moeraki et on fait une dernière « tentative pingouins » et cette fois ils sont là, 3 sortent de l’eau et restent un moment sur la plage, un vrai moment de bonheur et de curiosité pour nous, ces animaux sont tellement attendrissants et drôles ! On s’arrête ensuite voir les Moeraki Boulders, des centaines d’énormes rochers éparpillés sur la plage de Koekohe Beach. Chaque « boulder » pèse plusieurs tonnes, certaines sont parfaitement conservées alors que d’autres sont ouvertes et laissent apparaître une croûte orangée cristalline ainsi qu’un noyau creux. D’après les recherches, il y a 60 millions d’années, des dépôts de calcaires se sont accumulés autour d’une particule servant de noyau, ces rochers alors formés auraient été amenés sur la plage grâce aux vagues. Ce phénomène est très intriguant mais on n’a pas vraiment pu profiter du moment car un bus de touristes est arrivé et l’endroit est devenu assez grotesque vu les pauses photo et selfies qu’ils prenaient… Pour le dîner nous nous rendons chez Fleur, un des meilleurs restaurant du pays, où l’on a pu manger en terrasse au soleil, la première fois depuis notre arrivée en Nouvelle Zélande, avec vue sur le petit port de pêche, un instant on s’est même cru au Cap Ferret.

IMG_1903  DSC04237 DSC04234  DSC04225 DSC04209

DSC04183

DSC04194 IMG_1896

Le soleil étant toujours de la partie on s’attaque cette fois au Mont Cook, le point culminant du pays soit 3724 mètres, son nom maori « Aoraki » signifie « perceur de nuages ». On n’a pas fait l’ascension qui est réservée aux pros mais on est restés 2 jours sur place pour apprécier la beauté des paysages et faire quelques balades aux alentours avant de rejoindre le lac Tekapo, région elle aussi propice aux promenades. Les routes dans cette région sont absolument magnifiques, on a l’impression de voyager dans des cartes postales avec la chaîne de montagnes pour fond et les lacs en premier plan.

DSC04283  DSC04281 DSC04276  DSC04253 DSC04252  DSC04243

DSC04240  DSC04259

Nous passerons nos derniers jours sur la péninsule de Banks à Akaroa, une ville à l’ambiance française. Quelques baleiniers français menaient leurs activités près de la Nouvelle-Zélande, la zone de pêche à la baleine étant excellente, le capitaine Jean-François Langlois eut donc l’idée de créer une colonie française en Nouvelle-Zélande afin d’éviter de parcourir la moitié de la planète pour obtenir de l’huile de baleine. Il acheta la péninsule aux Maoris pour mille francs et leur donna un premier versement de 150 francs sous forme de troc, le restant du paiement devant se faire au moment de la prise de possession du territoire à leur retour. Le capitaine retourna donc en France et fit les démarches nécessaires pour qu’une expédition de colonisation soit envoyée sur l’île sud de la Nouvelle-Zélande. Il faudra attendre jusqu’en 1840 pour qu’un petit groupe de français venus de Paris et dirigé par Lavaud revienne en Nouvelle-Zélande pour une colonisation. Mais les Anglais avaient déjà la souveraineté de l’île du nord et, avec le traité de Waitangi, il était facile de prendre possession de la totalité de la Nouvelle-Zélande. Ce qui arriva quelques semaines avant le retour des Français, la loose ! Par la suite, les Français ont dû se contenter de deux villages au lieu de l’île entière, un de ceux-ci étant Akaroa. On retrouve donc ici des noms de rues français, une boucherie et des drapeaux bleu blanc rouge partout, il manque seulement une boulangerie et plus personne ne parle la langue de Molière aujourd’hui ! Notre séjour ici se fera sous le soleil, agrémenté de quelques courtes balades, siestes et visites d’une fromagerie et d’un vignoble pour bien terminer notre mois de découverte !

DSC04345  DSC04312

DSC04347  DSC04342 DSC04341  DSC04340 DSC04335  DSC04307 DSC04306  DSC04302 DSC04300  DSC04353

Il est désormais temps de rejoindre Christchurch pour dire Adieu à Vanina et s’envoler pour notre prochaine destination en Polynésie Française.
Nous n’aurons pas pu apprécier la ville de Christchurch à sa juste valeur, étant encore ravagée et en travaux suite au tremblement de terre de 2011.
On sent que cette tragédie a vraiment touché tout le pays, qui a pu profiter à ce moment là d’un moment de répit et de joie avec l’organisation de la coupe du monde de rugby et voir leur héros vainqueurs à domicile.
Aujourd’hui le centre ville reste une zone très restreinte et peu animée en soirée. La plupart des bâtiments endommagés sont maintenus debout grâce à des renforts métalliques et tout le reste est en reconstruction. Un centre commercial a vu le jour avec pour nom « Re Start », et toutes les boutiques sont dans des containers, un concept vraiment super. Les architectes s’en donnent à cœur joie dans les projets de reconstructions et sont en train de donner un nouveau visage très moderne à la ville.

DSC04375 DSC04371 DSC04370 DSC04369

  DSC04361 DSC04368

Nous sommes le Vendredi 13 Novembre et nous nous apprêtons à nous envoler pour Tahiti. Pourvu que cette date ne nous porte pas la poisse avec nos sacs cette fois même si on aura seulement besoin de maillots de bain ! L’anecdote concernant le vol est que nous allons passer le dernier fuseau horaire, nous allons donc arriver plus tôt que lorsque nous sommes partis, soit un jour de plus à profiter sous le sunlight des tropiques !

Les brèves de routards :
– La vie en van se révèle être une très bonne thérapie concernant la maniaquerie du ménage et de la propreté.
– On s’est partagé équitablement les kilomètres en voiture soit 3/4 Seb et 1/4 Andréa, dû à quelques crises de narcolepsie passagère !
– Pas d’accident gastrique ou de touristas car il y a des wc absolument partout dans ce pays, que ce soit après 3h de randos ou des fois 5 minutes !
– Le sport national – outre le rugby – est la tondeuse ! Les kiwis adorent ça, des fois on se demandait même s’ils avaient pas tondu les collines tellement tout est nickel !
– Après la bière et le lemon juice comme boissons officielles en Asie on est passés au cappuccino et vin rouge !
– Ce pays est pour nous un véritable coup de cœur, tant pour la beauté des paysages que pour la gentillesse des néo zélandais, ainsi que la liberté de voyager en van, on espère vraiment pouvoir y revenir un jour (pour notre 2nd tour du monde ???).
– Seb a rencontré un barbier très efficace cette fois, il lui a même fait un prix pour la coupe de barbe et de cheveux, on s’est quand même demandé comment il fallait le prendre car ici ils ne font pas de ristourne normalement. C’était genre : « Allez mon frère t’as vu ta tête, je te dois bien ça ! »

DSC04364 DSC04365
– On n’est plus vraiment convaincus d’habiter à la campagne et loin de tout quand on a sillonné les routes kiwis. On peut vous dire qu’on a souvent eu la sensation d’être au bout du monde et de penser qu’il ne vaut mieux pas avoir oublié la baguette pour le dîner !!!
– On a retrouvé le cheval des Polly Pocket.

DSC04299

Conseils aux futurs voyageurs :
– On conseille à tout le monde ayant le budget de découvrir ce pays, 1 mois étant vraiment une durée minimum.
– Si vous restez plus d’un mois et que vous souhaitez voyager avec un peu de confort, louez un van self contained, c’est à dire avec wc, des fois une douche et une gestion des eaux usées. Vous trouverez aussi plus de camping gratuit qu’avec un van non self contained (c’est bien dommage pour les routards ça par contre).
– Attention aux distances sur l’île du Sud qui peuvent s’avérer être très longues et bien préparer votre itinéraire, car certaines destination comme le Mont Cook et Franz Josef paraissent proches mais aucune route ne les relie.
– Le seul point négatif à ce voyage ont été les mouches de sable dans l’île du sud, ça gratte, ça s’incruste partout, ça énerve, une vraie plaie ! Prévoyez donc des spraies.
– Utilisez les cartes de fidélité aux stations essence BP et Caltex elles offrent de sacré réduction si vous choisissez de cumuler les points.
– Faites vos courses de nourriture chez Pak’n’save et pour le matériel  de camping ou les fringues chez Warehouse.
– Téléchargez Campermates (gratuit) ou Wikicamp (payant) pour vous faciliter la vie, vous trouverez les terrains de camping, les épiceries, station essence, wifi, etc.
– Une fois de plus on vous conseille de télécharger l’application Maps.me, un véritable gps.
– La couche d’ozone est très fine au dessus de la Nouvelle Zélande, comme dirait nos mamans : « Attention au soleil », et c’est bien vrai, il vaut mieux prévenir que guérir ! On a vu des gens vraiment brûlés sur le visage après seulement une randonnée d’une après-midi.
– Achetez un portable chez Vodafone avec une sim déjà rechargée en crédit pour seulement 20$ c’est toujours utile sur la route, on ne sait jamais.
– Si comme nous vous êtes tentez par l’achat d’une douche solaire, on pense que ça ne vaut le coup qu’en été !
– Amis de la faune et de la flore, ce pays est tout simplement un trésor. Quelle chance de pouvoir découvrir de nombreuses espèces d’oiseaux et de forêts endémiques et des animaux tels le phoque ou le pingouin totalement gratuitement.

 On boucle cet article par une énorme pensée pour notre pays suite aux horribles attentats qui viennent d’avoir lieu.
« Liberté, Égalité, Fraternité »

6 réflexions sur “Au pays du long nuage blanc, l’île du sud.

  1. Ce matin la tête encore pleine de toutes les horreurs de vendredi je suis super contente de vous lire de voir des paysages magnifiques des espèces animales protégées, j’ai un faible pour le petit mouton….Profitez bien de toutes ces richesses que vous voyez et continuez a faire vivre ces valeurs de liberté fraternité et égalité un bisou plein d’amitié
    la petite cricri

    Aimé par 1 personne

  2. Merveilleux!!!c’est bon de vous lire encore plus avec ce qu’il se passe ici!!dommage que la météo n’était pas meilleure mais vous avez quand même bien barroudé!!!on vous embrasse !!!!

    J'aime

  3. J’ai l’impression que la Nouvelle-Zelande a été à la hauteur de vos attentes 🙂
    Ça donne vraiment envie, on va attendre de pouvoir prendre 1 mois de vacances !
    Merci pour ce recit toujours ponctuée d’humour, cela fait du bien en ce moment
    Gros bisous

    Aimé par 1 personne

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s